Madame, Monsieur,
Je vous informe par la présente de ma démission.
Cette décision ne fut pas aussi aisée qu'il peut paraître, j'ai comme tout un chacun les obligations inhérentes à la vie sur cette terre, à savoir assurer ma subsistance, celle de mes proches, me loger, me vêtir...
Bref toutes ces petites habitudes matérielles que le travail nous permet en nous rendant esclave.
Je suis conscient(e) que vous-même n'êtes pas épargné(e) par ces tristes préoccupations.
Les besoins sont en général d'autant plus grands que les revenus sont élevés, ce qui, vous le savez bien, est loin d'être mon cas.
Je sens poindre l'inquiétude de votre part, rassurez-vous l'objet de cette lettre n'est pas une demande d'augmentation.
Revenons à l'objectif initial, à savoir vous informer de mon départ.
Vous n'êtes pas, je le précise, l'unique responsable de cet état de fait, ce serait vous accorder trop d'importance.
Cependant je me vois obligé(e) de m'adresser à vous car manifestement vous êtes celui (celle) qui, dans ce que l'on nomme hiérarchie, à le privilège d'être informé(e) le (la) premier(e).
Je pars donc, au bout de tant d'années de bons et loyaux services jamais récompensés.
Pourtant Dieu sait que nous sommes nombreux à grossir vos rangs de notre sens du sacrifice et de l'abnégation.
Et cela en ayant exclusivement pour moteur notre fatigue physique, mentale qui nous maintient dans l'illusion que nous sommes présents pour une bonne raison...
La recherche perpétuelle du "plaisir du travail accompli".
Plaisir éphémère s'il en est, sachant que chaque "mission" est suivie d'une autre tout aussi absurde, un problème étant résolu qu'un autre se présente nous laissant sempiternellement dans le doute d'avoir effectivement trouvé la solution au premier.
Je le répète, je pars au bout de tant d'années... à me demander tous les jours ce que je foutais là.
Sans avoir même le "courage" d'être absent, oui, le courage de n'être pas présent(e) parmi ces personnes en souffrance, mes collègues.
Partageant avec eux cette même passion morbide pour le vide, observant d'un oeil distrait les stygmates que le labeur provoque sur nos visages, nous regardant vieillir les uns les autres, souffrant dans leurs vie, leurs corps... le travail volant parfois jusqu'à notre sommeil, seul refuge pourtant permettant encore de trouver un tant soit peu d'énergie.
L'énergie de nous contraindre encore à faire ce que l'on ne désire pas.
C'est donc avec joie que je me libère du joug qui me pèse et souhaite ainsi ouvrir la voie à ceux de vos employés muets, mais néanmoins rêveurs, gardant encore l'espoir d'être un jour heureux.
Je ne vous prie de rien, ma politesse à votre égard trouve ici sa fin.
Signature.
le ventre...
mardi 24 août 2010
samedi 12 décembre 2009
La chiasse
L'air de rien on se vide de notre substantifique moelle,
on sent l'activité créatrice nous échapper,
l'on ressent par empathie l'humiliation ténue que subissent nos pairs;
tous les jours et nous en sommes aussi les sujets : schizophrènes...
L'insomnie, un éveil subi amenant à un "Eveil" souhaitable.
On déguste d'abord puis vient la purge douloureuse ô combien!
Mais les réponses sont là tapies... elles attendaient juste qu'on les voie,
les accepte.
Marre de se laisser emmerder!
J'ai vécu, je vis et vivrai au pays de fait ce qu'il te plaît...
Loin des obligations, de la bienséance et des faux-semblants.
Assez de ces normes édictées par on ne sait qui?
Normes édictées par des cons! Sans coeur, sans âme et sans esprit.
Juste des gargouillis... symptôme d'une vie indigeste...
vendredi 4 décembre 2009
Un noeud au ventre?
Et bien quel vide...
Quel bide, quel manque d'assiduité dans le remplissage de cet estomac virtuel.
Je constate et fais le point sur ce qui est sans doute la cause de l'absence de post... à savoir paradoxalement le combat initial de ce blog : Le travail, le monde du travail, la fuite dans...
Et ses conséquences : dépression latente, manque de reconnaissance, ennui, pauvreté des relations, stress, consommation frénétique de tabac, d'alcool, de café, désintérêt progressif pour tout ce qui nourrit l'être, la personne la vraie... euh! Moi en personne!
Un silence de légume.
Oui, c'est ça je suis une courgette cirée, inconsommable, brillante de pesticide sur vos étals.
Mes chers collègues... vous aussi perdus dans ce simulacre de vie, nous tous accrochés comme des nouilles à un fil.
Un joli collier de cons en somme et pour offrir à qui?
lundi 16 février 2009
J'ai la tête dure!
Et je ne lâche pas le ventre...
Un peu tendue du bide, je n'arrive pas à dessiner avé les doigts.
jeudi 18 septembre 2008
mardi 15 juillet 2008
Ouaip'
Le fond du problème c'est que quand je m'ennuie j'aime bien écrire des conneries…
pas seulement poster de "Zouli" dessins.
En plus trop d'images à force ça fait fouillis, alors que des textes ça dérange personne en particulier quand on a pas le courage de les lire ou pas envie.
Et puis le fond de Blablabla avec une image de temps à autre, c'est une affaire de goûts mais c'est de mon goût je crois.
Enfin commenter mes dessins, mes sculptures, horreur je m'en sens bien incapable, j'ai déja pas grand chose à dire en temps normal, mais là c'est le coma (éthylique, suffit d'voir l'dernier post!).
Bon les mesures disciplinaires ne me conviennent pas bien, juste une contrainte de plus…bouf, j'en veux pas.
Je préfère faire les choses comme je le sens, si c'est mal senti tant pis.
Que voulez-vous mes amis j'sais pas me vendre moi, d'ailleurs y'a rien à vendre tout est gratuit:
gentillesse, méchanceté, bon ou mauvais esprit, dessins, peintures, poils de mon gros orteil, jeux de mots foireux,fautes d'orthographe…pour un blog bordélique, z'êtes bien tombés!
C'est ici!
samedi 12 juillet 2008
Sans titre encore ouh là!

La nuit fait tout noir...beuh! ai-je trop bu?
En tout cas z'ont pas l'air d'aller bien les trois lascars…
dimanche 6 juillet 2008
lundi 23 juin 2008
Les trucs et astuces, made in myro.
J'ai trouvé! Personne ne vous lit, ni ne vous "parle"?
Le plus simple c'est de se commenter soi-même.
Mon nombril et moi on s'entend plutôt bien.
J'ai ainsi tout pouvoir... rédiger, publier, commenter, modérer, modifier, ajouter, soustraire.
AARRHHH, j'ai la tête qui tourne de cette toute puissance virtuelle.
Conçernant ma schizophrénie latente, l'autre solution hasardeuse fut de faire un second blog"poubelle" où j'édite ce qui ne me semble pas digne d'intérêts mais qui m'intéresse quand même (hé, hé j'ai l'intérêt coupable!).
Voilà, j'en ai de bonnes idées tout de même, hein?
Bah quoi personne ne répond?
AU SECOURS, j'en ai marre d'être toute seule!
mardi 17 juin 2008
Vivement les vacances
... que j'écrive des conneries, que je fasse des dessins... tout ça quoi.
Bon et vous, vous footez quoi ? Notez le jeu de mots trépidant (je préfère l'ajouter on pourrais croire que je fais des fautes oh, oh).
Voilà, voilà ça attendra bien encore quelques temps car en vérité je n'ai rien à dire.
Je m'en vais donc de ce pas me coucher.
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